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Loir › Enregistrer son ronflement

Comment enregistrer votre ronflement la nuit

Enregistrer une nuit est facile à rater. Le téléphone au mauvais endroit, un ventilateur qui tourne, un partenaire dans la pièce, et vous vous retrouvez avec six heures d’audio qui ne prouvent rien. Quelques décisions au départ font toute la différence.

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Où poser le téléphone

Sur la table de nuit, écran vers le haut ou vers le bas, à peu près à la hauteur du matelas et à un mètre environ de votre tête. Pas sous l’oreiller : cela étouffe le micro, cela retient la chaleur et la charge se passe mal.

Laissez-le branché. Une nuit entière d’enregistrement et d’analyse, ce sont des heures de micro et de calcul ; commencer la nuit à 40 % est la meilleure façon de se retrouver avec la moitié d’un enregistrement.

  • Table de nuit, à un mètre environ, rien qui recouvre le micro
  • Branché, ou au moins au-dessus de 80 % au départ
  • Mode Ne pas déranger activé, pour que les notifications ne coupent pas la nuit
  • Si vous partagez le lit, notez de quel côté se trouve le téléphone

Distinguer vos sons de ceux des autres

Un micro ne voit pas qui a fait un bruit. Si quelqu’un d’autre est dans la pièce, une partie de ce qui est enregistré sera à lui. Le son seul ne permet pas de contourner ce problème : l’approche honnête est de le rendre visible plutôt que de le cacher.

Indiquer que vous avez dormi avec un partenaire, et de quel côté était le téléphone, est la première étape. Écouter quelques extraits est la seconde — trente secondes d’audio tranchent en général la question. Tout événement que vous marquez comme n’étant pas le vôtre est retiré des statistiques de la nuit et la note est recalculée.

Ventilateurs, circulation et télévision

Le bruit de fond constant est la première source de mauvaises données. Un ventilateur ou une climatisation relève le plancher de bruit pour toute la nuit, ce qui rend le ronflement discret invisible et peut faire passer le bruit de fond lui-même pour de la respiration.

Loir mesure le niveau ambiant pendant les premières minutes et, si la pièce est trop bruyante pour que l’estimation respiratoire fondée sur le son soit fiable, il supprime cette partie de l’analyse pour la nuit plutôt que de publier un chiffre auquel il ne croit pas. Une parole qui dure plusieurs minutes — une télévision, un appel, une conversation — est traitée comme un son extérieur et n’est pas listée comme somniloquie.

Stockage, batterie et ce qui est conservé

L’audio est compressé, et une nuit pèse à peu près le poids d’un album. L’enregistrement est découpé en segments au fil de la nuit : une interruption vous coûte un segment plutôt que la nuit entière — un détail qui compte plus qu’il n’y paraît si le téléphone redémarre à trois heures du matin.

C’est vous qui décidez de la durée de conservation des enregistrements. Les séances, l’audio et les fichiers d’analyse ne sont jamais supprimés dans votre dos ; quand la durée de conservation est passée, seul l’audio est effacé, et les chiffres et les notes restent.

Que faire de l’enregistrement

Le but d’un enregistrement n’est pas de le garder. C’est de répondre à une question : était-ce un ronflement ou une pause respiratoire, est-ce que cela empire, la bandelette nasale a-t-elle servi à quelque chose, est-ce que cela vaut la peine d’en parler à un médecin ?

Écoutez les deux ou trois moments les plus forts plutôt que la nuit entière. Comparez une semaine avec changement à la semaine précédente. Exportez une nuit en JSON avec son audio si vous voulez la conserver hors de l’application, et produisez le résumé PDF si vous allez chez un médecin.

  • Écoutez d’abord les épisodes les plus forts — ils répondent à la plupart des questions
  • Comparez des semaines, pas des nuits : une nuit seule n’est presque que du bruit
  • Exportez une nuit complète, audio compris, quand vous le voulez
  • Apportez le PDF au rendez-vous, pas l’audio brut

Tout reste sur le téléphone tant que vous ne l’exportez pas vous-même. Il n’y a ni compte, ni téléversement, ni serveur dans tout cela.